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Le Blog du Bac Français
lundi 24 septembre 2018

C’est complètement absurde !

L’absurde est une notion qui court tout au long du XX ème siècle dans une littérature européenne et française qui est un peu désorientée quant au sens à donner à la vie et à l’existence. Des auteurs aussi célèbres et divers que Camus, Beckett, Sartre ou Ionesco s’y sont essayés et ont illustré, chacun à sa façon que l’Homme était pris au piège, entre le sens et le non-sens.

C’est donc dans cet « entre-deux » que se situe le personnage principal du Roi dans Le Roi se meurt, d’Eugène Ionesco.

Le sujet est certes tragique, puisqu’il s’agit de la mort, dans ce qu’elle a d’inéluctable, mais le traitement est quelque part entre la tragédie et la comédie, entre la farce et le drame. L’ensemble compose un spectacle paradoxal puisqu’il ouvre sur le néant et sur le vide.

Cela ne veut pas rien dire. Ionesco est un maître de l’absurde. Regardez cette vidéo explicative pour en savoir plus :

 

Le récit de Théramène

Bonjour à tous,

Phèdre, l’héroïne tragique de Racine est célèbre pour sa passion incestueuse envers Hippolyte, fils de Thésée son époux. Malgré la violence et l’érotisme débridé qui inondent littéralement toute la pièce, Racine réussit le tour de force de maintenir l’ensemble de l’action dans le cadre de la bienséance, conformément aux exigences du théâtre de l’époque.

Le « récit de Théramène », à la fin de la pièce, récit de la mort d’Hippolyte, à laquelle le spectateur n’aura pas assisté sur scène, est un bon exemple de la manière avec laquelle le dramaturge accompli qu’est Racine à ce moment parvient à tirer parti des contraintes imposées. Il peut être inconvenant de faire couler le sang sur scène pour le public raffiné de l’époque, eh bien qu’à cela ne tienne : il aura, ce public délicat, de la mort du héros un récit qui sera, du fait de la magie évocatoire du verbe, bien plus cruel à entendre et bien plus pathétique que le réalisme à quoi l’on craint de faire face.

Bon visionnage.

 

 

Les règles du théâtre classique

Au XVII ème siècle, certains d’entre vous le savent, c’est le théâtre qui est le genre noble par excellence. Toute la meilleure société se presse alors pour découvrir les nouvelles pièces de Molière, de Racine et de Corneille entre autres, et ce public raffiné autant que connaisseur attend qu’on lui propose un spectacle de qualité, répondant à certains critères. Ces critères sont ce que l’on connait sous l’appellation de « règles du théâtre classique ».

Quelles sont ces règles, en quoi consistent-elles ? Mais aussi d’où viennent-elles, qui les a inventées, qui les a imposées ? Ce sont certaines des questions pour lesquelles je me propose de vous fournir un éclairage dans cette vidéo.

Bon visionnage.

 

Une oeuvre en 15 minutes, Le Cid

Bonjour à tous,

Vous pourrez visionner aujourd’hui un nouvel épisode de la série « Une œuvre en 15 minutes ». Il s’agit d’une œuvre célébrissime : Le Cid de Pierre Corneille.

Le Cid est rarement présent sur les listes de bac des élèves de 1ère. Néanmoins, la pièce est si connue, qu’y faire référence lors d’une dissertation, d’un sujet d’invention, ou même à l’épreuve orale peut faire le meilleur effet et être vu comme un signe de culture littéraire étendue. Si en plus, vous êtes capable de la relier avec ce que vous avez fait en 1ère, c’est parfait.

C’est pour cela que je vous en propose un résumé. Il n’est pas complet –vous ne retiendriez pas tout ! mais il se centre sur les aspects essentiels de l’intrigue, les scènes-clés et les moments forts, pour qu’en 15 minutes vous disposiez d’une bonne compréhension générale de l’oeuvre, ainsi que d’une masse de remarques à faire qui soit substantielle.

Bon visionnage :

 

Lecture analytique, Dom Juan.

Bonjour à tous,

Je poste aujourd’hui une dernière lecture analytique extraite de Dom Juan de Molière. Il s’agit du passage à tonalité comique où Sganarelle défend les valeurs de la religion devant son maître, mais d’une manière assez malhabile.

Ceci va clore temporairement le cycle de lectures sur cette oeuvre de Molière. Nous en avons déjà fait 4 lectures analytiques, plus une présentation générale dans la rubrique « Une oeuvre en 15 minutes », ce qui je l’espère vous aura déjà fourni pas mal d’informations et de pistes de réflexion.

Nous reviendrons peut-être au personnage de Dom Juan un peu plus tard dans l’année, mais dans un contexte un peu différent : sous l’objet d’étude « Réécritures », spécifique aux 1è L.

Comme d’habitude, je reste à votre disposition pour toutes les questions éventuelles que vous auriez.

Bon visionnage, donc.

 

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