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Le Blog du Bac Français
dimanche 16 décembre 2018

La Mort du roi Tsongor

Laurent Gaudé tente de renouer dans ce roman avec le souffle épique et tragique qui parcourt la littérature antique. L’action, située dans un espace imaginaire, aux confins de l’Afrique, du monde arabe et de la fantaisie est une guerre qui s’enlise dans les sables d’une mêlée où coule le sang de tout un peuple. Une guerre qui n’en finit pas et qui emporte avec elle tout ce qui vit et tout ce qui un jour fut noble et beau, une guerre où sombre tout ce qui un jour avait été debout.

 

Si vous voulez vous procurer le roman, cliquez sur ce lien : La mort du roi Tsongor

L’Adversaire

Il y a des faits divers célèbres, dont la charge émotionnelle frappe durablement le public et qui, comme on dit, font couler beaucoup d’encre…

C’est le cas de l’histoire tout à fait hors-norme de Jean-Claude Romand : Qu’est-ce qui a poussé ce médecin d’envergure internationale et bon père de famille à tuer père, mère, femme et enfants avant de rater son suicide un soir de janvier 1993 ?

Un malade ou un homme ordinaire ? Emmanuel Carrère, dans L’Adversaire nous propose une plongée au fond du psychisme de cet homme dont la vie n’était que mensonges.

L’Albatros

Tout le monde connait ou a entendu parler de ce poème des Fleurs du Mal. Cela vient sûrement de sa lisibilité et de la facilité avec laquelle on peut le comprendre. Sa signification est en effet assez transparente et n’offre pas au lecteur de défi interprétatif trop compliqué à relever : Le poète, comme l’albatros, est un être qui plane lorsqu’il est dans les airs, mais qui souffre au niveau du sol.

Cependant, si ce poème est aussi célèbre et s’il continue d’exercer sa magie bien qu’il n’y ait « rien à comprendre », c’est que Baudelaire y a mis tout son art et a réussi plus que jamais à élever cette figure de la royauté déchue au rang de symbole.

 

 

Si vous ne vous êtes pas déjà procuré l’ouvrage en oeuvre intégrale : Les Fleurs du Mal

Gaspard de la nuit

Sous cet étrange titre se cache une oeuvre poétique non moins étrange. Passée inaperçue lors de sa publication, elle fut vantée par Baudelaire et plus tard par les surréaliste qui voyaient en Aloysius Bertrand un « surréaliste du passé ».

15 minutes pour découvrir cette oeuvre qui passe pour le premier recueil de poèmes en prose.

 

C’est complètement absurde !

L’absurde est une notion qui court tout au long du XX ème siècle dans une littérature européenne et française qui est un peu désorientée quant au sens à donner à la vie et à l’existence. Des auteurs aussi célèbres et divers que Camus, Beckett, Sartre ou Ionesco s’y sont essayés et ont illustré, chacun à sa façon que l’Homme était pris au piège, entre le sens et le non-sens.

C’est donc dans cet « entre-deux » que se situe le personnage principal du Roi dans Le Roi se meurt, d’Eugène Ionesco.

Le sujet est certes tragique, puisqu’il s’agit de la mort, dans ce qu’elle a d’inéluctable, mais le traitement est quelque part entre la tragédie et la comédie, entre la farce et le drame. L’ensemble compose un spectacle paradoxal puisqu’il ouvre sur le néant et sur le vide.

Cela ne veut pas rien dire. Ionesco est un maître de l’absurde. Regardez cette vidéo explicative pour en savoir plus :

 

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