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Le Blog du Bac Français
samedi 17 novembre 2018

Bonjour et bienvenue à tous sur le Blog du Bac Français.

Ce Blog est dédié spécialement à tous les élèves de 1ère, qui vont passer à la fin de l’année les épreuves anticipées de Français. (EAF)

Je mets en ligne, à votre disposition, toutes les ressources essentielles dont vous aurez besoin pour être fin prêts le jour J :

Des cours, avec le déroulé des activités proposeés et des indications précises de contenu.

Des fiches-méthode, pour aller droit à l’essentiel sur les notions centales à connaître, pour chaque objet d’étude.

Des commentaires de texte rédigés.

Des lectures analytiques.

Des exemples de dissertations.

Mais également, pour ceux qui veulent aller un peu plus loin, des tas de conseils de lecture sur des thèmes aussi divers que variés, touchant à tous les siècles, à tous les genres littéraires et à toutes les littératures.

Chaque semaine, en outre, je publierai des articles sur des thèmes d’actualité, des billets d’humeur, des réflexions à partager ou simplement des conseils pratiques, au gré de mon inspiration, ou de la demande de mes lecteurs, c’est-à-dire à votre demande.

J’ai spécialement conçu le Blog du Bac Français pour qu’il soit simple d’usage, intuitif et pratique. Il s’agit de vous faire gagner du temps et non de vous perdre dans une masse d’information difficile à gérer. J’ai donc disposé les ressources de manière à ce qu’elles soient facilement accessibles et consultables,

Sous format texte

A travers une série de videos

Sous format audio

J’espère que vous saurez profiter pleinement de tout ce que je mets gratuitement à votre disposition. Si vous avez des suggestions sur le type de contenu que vous voudriez voir publié, n´hésitez pas à m’en faire part. La section des commentaires vous est également offerte pour pouvoir y exprimer toutes vos remarques. Attention toutefois : Il s’agit de préparer le bac de Français. Revoyez-donc un peu l’orthographe et la grammaire avant d’appuyer sur le bouton !

Le Blog du Bac Français est fait pour vous, c’est donc vous qui, dans une large mesure, allez déterminer son contenu.

Je vous souhaite de très bons cours de Français.

L’ivresse Poétique

Amis de la poésie, bonsoir !

Bonjour ou bonsoir, il est vrai que l’internet ne connait pas d’heure… mais en l’occurrence et pour aujourd’hui seulement, nous allons nous mettre à l’heure du soir, car c’est la plus propice pour le sujet dont nous allons parler :

Il s’agit de nous enivrer !

Le vin, cette boisson divine entre toutes,  a été célébré par les poètes depuis des temps immémoriaux, et l’expérience de l’ivresse, qu’elle soit induite par une liqueur douce et moelleuse, qu’elle soit une ivresse spirituelle, ou même mystique, entretient des rapports étroits avec l’expérience de la poésie. Qui n’a jamais été rendu songeur par les mots et le son étrange qu’ils peuvent rendre à certaines heures ou la clarté baisse ? Qui ne s’est jamais penché sur le mystère de certaines paroles, qui résonnent en véhiculant des couleurs, qui mettent l’imagination en branle et animent le monde de reflets nouveaux et curieux ? Qui ne s’est jamais perdu dans des abimes de réflexions au milieu de la lecture d’un poème ?

Pour aller vers l’insondable et entrer en communication avec l’infini, voici quelques petits conseils de lecture pour ceux qui recherchent l’ivresse en poésie.

  • En commençant par un peu d’exotisme, nous allons nous diriger vers la Perse du XIIème siècle, à la rencontre du génial et énigmatique Omar Khayyâm. Il est l’exemple parfait de ce que la civilisation musulmane, à l’heure de sa plus grande gloire, pouvait produire de grand et de noble. Homme de connaissance universelle, il fut mathématicien, astronome, poète et philosophe. Son œuvre poétique, intitulée « Rubaiyat» ce qui signifie « Quatrains » est l’expression concise et grandiose des grandes questions qui tissent la trame l’existence humaine. Le vin, l’ivresse, l’infini, le mystère de la vie et de la mort sont entrelacés dans ses vers qui voyagent jusqu’à nous sans rien perdre de leur fraîcheur et de leur force d’évocation. Un petit extrait pour vous mettre en appétit :

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« Bois du vin…c’est lui la vie éternelle,

C’est le trésor qui t’es resté des jours de ta jeunesse :

La saison des roses et du vin, et des compagnons ivres !

Sois heureux un instant, cet instant c’est ta vie. »

  • Continuons dans l’exotisme et les temps reculés, mais cette fois dirigeons-nous vers la Chine médiévale de la dynastie Tang. Li-Po, ou Li-Bai selon les traductions a vécu au VIIIème siècle après J-C. Si l’on sait peu de choses sur sa vie qui fut chaotique, on garde de lui l’image d’un buveur impénitent et d’un jouisseur. Il a laissé dans son œuvre poétique des évocations lyriques de l’ivresse, qui sont autant d’invitations à nous plonger avec lui dans le grand frisson qui passe sous les étoiles. Alors, « Ecoutez là-bas, sous les rayons de la lune… » et dites ce que vous avez vu.

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  • Beaucoup plus proche de nous, comment ne pas parler du « prince des poètes » lorsqu’on évoque l’ivresse ! Les Fleurs du Mal de Baudelaire est un recueil absolument central dans la poésie française et il serait impossible de faire le tour ici, même rapidement de toutes les richesses et de donner une idée de la densité de l’expérience du monde qui s’y exprime. De toute façon, il y a fort à parier que vous ne passerez pas votre scolarité sans qu’il vous soit servi par un prof de Français ou par un autre. Contentons-nous donc de signaler que l’ivresse est vécue par Baudelaire dans toutes ses dimensions : amoureuse, esthétique, spirituelle, mystique, physique, existentielle, et exprimée avec l’exactitude du symbole comme dans le poème suivant :

« Le Poison »

Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D’un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d’un portique fabuleux
Dans l’or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.

L’opium agrandit ce qui n’a pas de bornes,
Allonge l’illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l’âme au delà de sa capacité.

Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l’envers…
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.

Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l’oubli mon âme sans remords,
Et charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort!

Si vous avez une copine qui a les yeux verts, vous pouvez lui envoyer en SMS…

  • Restons avec Baudelaire qui s’est intéressé à l’ivresse d’une manière si précise qu’il en a fait le sujet central de son très célèbre essai Les Paradis Artificiels. Il n’est pas seulement question de vin dans ce petit opuscule, mais aussi du haschich et de l’opium, qui étaient très en vogue à l’époque chez les artistes. Le propos de Baudelaire, servi par une prose parfaite, est de souligner les rapports qui existent entre ces ivresses provoquées artificiellement et la création poétique ou plus généralement la création artistique, qui participent toutes d’une altération des facultés ordinaires de l’esprit.

Voilà pour ces quelques conseils de lecture dont la liste est loin d’être exhaustive. Disons que j’ai été à l’essentiel et que j’ai été aussi à ce qui me plaît le plus. J’aurais pu vous parler également d’Apollinaire, d’Alfred de Musset, d’André Chénier, de Rimbaud entre autres, mais il me semble que cela aurait allongé inutilement la liste. Au reste, si le thème vous intéresse et que la poésie vous parle, vous pourrez fort bien poursuivre cette exploration par vos propres moyens. Avec ou sans modération, c’est vous qui êtes aux commandes…

A propos

Bonjour !

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Un mot sur moi pour me présenter. Ce n’est pas que j’aime spécialement disserter à mon sujet, mais il faut que vous sachiez un peu qui je suis et ce que je fais. Je m’appelle Valéry Renault et je suis professeur certifié de Français de l’Education Nationale depuis 1997. J’ai d’abord enseigné en France quelques années, en Picardie, avant de rejoindre le réseau AEFE des lycées français  à l’étranger en 2006. Je suis d’abord passé par l’Afrique, au Congo-Brazzaville, puis au Togo. J’ai ensuite passé 3 ans à New York, à l’école Franco-Américaine, puis me voici depuis deux ans en Amérique du Sud, à Quito en Equateur précisément. La France me manque un peu il est vrai, de temps en temps, mais cela est largement compensé par la richesse de découvrir et de partager d’autres modes de vie à l’étranger, et d’avoir la chance de se sortir du cercle fermé de ce que l’on connait bien pour aller découvrir le nouveau, le différent, l’inconnu.

Au niveau professionnel –car je ne vais pas vous parler de mes dernières vacances aux îles Galápagos, quoique ce soit un sujet fort intéressant, je me suis occupé des premières, générales ou littéraires, quasiment sans discontinuer depuis mes débuts dans l’enseignement. J’ai donc acquis au fil des ans une expérience assez complète de ce niveau et de l’examen du bac. Je connais très bien toutes les difficultés que les élèves peuvent rencontrer dans leur travail, que ce soit au cours de l’année scolaire ou lors de la période sensible et délicate des révisions, puis de l’examen lui-même.

C’est pour cette raison que j’ai décidé de créer ce blog, « le blog du bac français » http://blogbacfr.fr  J’ai décidé d’y partager mon expérience, mes conseils, de donner ces petits « trucs » qui peuvent vous faciliter l’existence, vous éviter de longues heures de travail inutile, et vous permettre d’aller droit à l’essentiel. Vous pouvez m’y poser des questions, m’y laisser vos remarques et vos commentaires, auxquels j’essaierai de répondre dans la mesure de mes possibilités. S’il ne me sera pas toujours possible de traiter individuellement chaque demande, je pourrai orienter le contenu des articles de façon à répondre aux attentes du plus grand nombre.

J’espère vraiment que je pourrai, au fil des articles, vous donner les instruments nécessaires pour vous améliorer et vous faire réussir votre année scolaire et surtout en fin d’année, vos épreuves anticipées du bac. Alors, si vous êtes partant pour prendre le taureau par les cornes comme on dit, et pour bénéficier de toutes les ressources que je vais mettre en ligne, n’hésitez pas à vous abonner au blog et à partager les articles avec ceux qui sont dans la même optique que vous.

Au plaisir,

Valéry Renault.

Le Retour des Morts

Un titre comme ça, pour des conseils de lecture, ça évoque tout de suite des histoires de fantômes et de zombies, aux frontières de l’étrange et du fantastique. Eh bien, ce n’est pas tout à fait vers ce genre de lecture que je vais pointer votre attention, mais bien plutôt sur des histoires réelles, sur des vrais morts, des vrais vivants, des vrais morts-vivants. Qu’est-ce que j’entends donc par là ?

Balzac, Le Colonel Chabert (1832)

Vous avez déjà certainement entendu parler de Balzac, célèbre romancier du XIXème siècle qui dans sa Comédie Humaine entendait faire concurrence à l’état civil. Il écrit en 1832 Le Colonel Chabert qui est précisément l’un de ces vrais revenants auxquels je faisais allusion. Au début de sa vie, Hyacinthe Chabert n’est rien, c’est un enfant trouvé, un orphelin, un enfant d’hôpital comme il le dit lui-même. L’Empire napoléonien, la période historique qui suit la révolution va faire du lui quelqu’un. Il s’illustre sur le champ de bataille aux côtés de Napoléon et est promu au grade très élevé, de Colonel de la garde impériale. Napoléon, qui est un véritable père adoptif pour Chabert l’anoblira même en le faisant Comte de l’Empire.

Mais voilà, Chabert meurt en héros sur le champ de bataille d’Eylau en 1807. Il est enterré dans la fosse commune et l’histoire poursuit son cours sans lui. En 1815, la célèbre bataille de Waterloo met fin à l’Empire, les armées étrangères envahissent la France et réinstallent un régime monarchique, la Restauration. C’est le retour à l’ordre ancien d’avant 1789, et la société est en quelque sorte purgée de tous ceux qui avaient joué un rôle important pendant l’Empire. Une autre époque s’ouvre, qui rejette aux oubliettes l’époque précédente.

Oui mais voilà… Quelqu’un se disant le Colonel Chabert revient à Paris. « Je suis le Colonel Chabert, mort à Eylau… » Il réclame sa fortune et sa femme, qui entre temps s’est remariée à un Comte de la Restauration. Elle est désormais la Comtesse Ferraud, et ne semble pas vouloir entendre parler de cet individu, qui lui rappelle un passé qu’elle voudrait enterré à tout jamais. Celui qui se dit Chabert est-il fou ? Est-il un usurpateur ? Est-il le vrai Chabert, mort à Eylau ? Et dans ce cas-là, parviendra-t-il à se faire reconnaître de sa femme et de toute une société, qui ne veut pas voir son passé ?

Un petit roman, ou une longue nouvelle, 150 pages environ, Le Colonel Chabert ou le drame d’être mort pour les autres quand on est bien vivant dans son corps…

Deux adaptations cinématographiques existent de cette œuvre de Balzac : l’une réalisé par René le Hénaff, avec Raimu en 1943, et l’autre, plus récente, en 1994 avec Gérard Depardieu dans le rôle de Chabert par Yves Angelo.

 

Odyssée, Homère.

Ce même thème se retrouve à l’origine de la littérature occidentale. Qui n’a pas entendu parler d’Ulysse et de son Odyssée, de toutes ses aventures et de sa longue errance sur la mer à la recherche de sa patrie, Ithaque et de sa femme, Pénélope ? Mais voilà, ça fait bientôt 20 ans qu’Ulysse est parti et que l’on est sans nouvelle de lui. Si sa femme et son fils gardent encore le vague espoir de le revoir, pour tous les autres, il est sûrement mort en quelque terre étrangère, peut-être même sans sépulture, ce qui est la pire chose qui puisse arriver à l’âme d’un grec. Mais nous le savons, nous lecteur de cette fabuleuse Odyssée, qu’Ulysse est bien vivant.

Un jour, la tempête le jette sur l’île des Phéaciens. Là, Nausicaa l’accueille et l’introduit auprès de son père, le Roi Alcinoos, qui reçoit cet étranger inconnu selon toutes les lois de l’hospitalité grecque. Il fait donner en son honneur un banquet ou un chanteur, un « aède », vient réciter toutes les vieilles légendes de la guerre de Troie. L’aède dans la culture grecque est un ciment de la société, ce qui relie entre eux les hommes autour d’un récit commun, l’équivalent de nos médias d’aujourd’hui.

Ulysse entend, par cette bouche qui chante, raconter sa propre histoire. Lui qui était mort au monde, le revoici vivant dans le récit et dans la mémoire des hommes ! Le chant de l’aède le bouleverse et il ne peut retenir ses larmes. L’hôte, Alcinoos, s’apercevant de son trouble fait interrompre le chanteur et demande à l’étranger de révéler son identité…

« Je suis Ulysse, fils de Laërte, dont les ruses sont fameuses partout… »

La littérature à son commencement et à son plus haut degré de perfection. Ce passage se situe dans les chants VIII et XI de l’Odyssée. On ne ressort pas d’une telle lecture sans en être profondément secoué.

 

Alexandre Dumas , Le Comte de Monte-Cristo (1844)

Retour au XIXème  à la période de transition historique entre l’Empire et la Restauration pour ce roman-fleuve, plutôt destiné à ceux qui aiment les pavés, il y a deux tomes.

Edmond Dantès est jeune, beau et est plein d’avenir. Lorsqu’il revient à Marseille en 1815 à bord du « Pharaon », il doit épouser Mercedes, une belle catalane qu’il aime et dont il est aimé. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais sa vie va basculer d’un coup dans le néant.

Un trio complote contre lui : Danglars, le comptable du bateau, briguait le poste de capitaine auquel vient d’être promu Edmond. Fernand Mondego, un pêcheur amoureux de Mercedes et rejeté par elle. Avec Caderousse, voisin et ami de Dantès, ils rédigent une lettre fictive le dénonçant comme comploteur bonapartiste. Cette lettre est adressée à M. Noirtier, le père, fidèle à l’empereur, du procureur Vilfort, homme de la Restauration. Vilfort sait que si le scandale atteint son père, il rejaillira sur lui et compromettra sa carrière. Il décide pour étouffer l’affaire de faire enfermer Dantès au château d’If, sur une île, sans jugement et sans que personne ne le sache.

Edmond Dantès disparaît du monde pour ceux qui l’entourent. Il sera privé de tout, y compris de son identité, ne sachant ce qui lui est reproché et ne sachant non plus combien sa réclusion allait durer. Peut-être allait elle durer pour toujours et allait-il mourir en prison sans nom, oublié de tous ? Un jour pourtant il s’échappe. Au péril de sa vie, il se jette à la mer et finira par être recueilli par un petit navire italien.

« — Quel quantième du mois tenons-nous ? demanda Dantès à Jacopo, qui était venu s’asseoir auprès de lui en perdant de vue le château d’If.

— Le 28 février, répondit celui-ci.

— De quelle année ? demanda encore Dantès.

— Comment, de quelle année ! Vous demandez de quelle année ?

— Oui, reprit le jeune homme, je vous demande de quelle année ?

— Vous avez oublié l’année où nous sommes ?

— Que voulez-vous ! j’ai eu si grand-peur cette nuit, dit en riant Dantès, que j’ai failli en perdre l’esprit ; si bien que ma mémoire en est demeurée toute troublée : je vous demande donc, le 28 de février, de quelle année nous sommes ?

— De l’année 1829, dit Jacopo.

Il y avait quatorze ans, jour pour jour, que Dantès avait été arrêté. »

Sa vengeance sera terrible…

Il existe aussi plusieurs adaptations au cinéma de cette histoire, notamment celle réalisée par Josée Dayan en 1999, avec Gérard Depardieu, ou la toute dernière, que je n’ai pas eu l’occasion de voir, réalisée par Denis de la Patellière en 2013.

 

Voilà pour ces quelques conseils de lecture, en espérant que vous y trouviez votre compte. Bonne lecture donc, et n’hésitez pas à poster vos commentaires pour faire part de vos impressions.

Bonjour

Bienvenue à tous sur le site du bac Français. Je sais, nous sommes pour le moment en vacances, mais aujourd’hui, c’est le lancement du blog qui je l’espère, vous accompagnera et vous sera d’une aide précieuse durant toute l’année scolaire.
Au programme, tout ce qu’il faut savoir sur l’épreuve de Français au bac et comment la préparer efficacement.
Vous trouverez sur ce blog, au fur et à mesure des articles qui seront publiés, des ressources qui vous permettront d’aller directement à l’essentiel :
-Des fiches-méthode concernant les trois épreuves de l’écrit : commentaire, dissertation et écriture d’invention
-Des conseils pour préparer l’oral
-Des lectures analytiques sur les textes les plus célèbres de la littérature
-Des séquences clé en main pour ceux d’entre vous qui passent l’épreuve en candidat libre
-Des conseils en tous genres pour optimiser son efficacité et son temps de travail
-Et bien d’autres choses encore qui vous seront proposées au fur et à mesure de vos demandes… N’hésitez pas d’ailleurs à me faire part de vos questions, de vos remarques et de vos attentes en publiant un commentaire.
Un mot sur moi aussi, qui suis-je ?
Je m’appelle Valéry Renault et je suis professeur certifié de Français. J’ai 18 ans d’expérience de l’enseignement au collège et au lycée. J’ai donc formé au cours de mes années d’enseignement quantité d’élèves que j’ai amenés à passer l’épreuve du bac Français. Ceci me permet de connaître parfaitement vos attentes, vos doutes et vos difficultés et j’essaierai dans ce blog d’y répondre le plus clairement et le plus efficacement possible.
J’ai d’abord enseigné en France avant de m’expatrier à l’étranger. Mon parcours m’a fait passer en Afrique, à New York et j’enseigne maintenant au Lycée Français de Quito en Amérique du Sud.
Voilà pour les présentations rapides et au plaisir de vous accompagner durant cette année scolaire qui je l’espère, sera riche et fructueuse.
Valéry Renault.

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